Samedi 26 janvier 2008

Cette photo de Freda a été prise lors de la première séance. Il y’avait de l'agitation de l’autre côté de la rue, les dix huit choristes surexcitées se secouaient à qui mieux-mieux, pour voir ce qui se passaient à chaque passage de l'une d'elles ; et c'est un ballet de visages curieux qui jaillissaient, comme des étincelles, de l’entrebâillement du portail, derrière lequel, elles se préparent à affronter l'objectif. Mademoiselle Nganga reste concentrée. Pour l’instant j’ai face à moi un visage plutôt souriant et j’attends autre chose, un éclat pur, sans fioritures, que j’ai pu observé lors d’une interprétation particulièrement émouvante de "Noa". Après lui avoir demandé de chanter mentalement l‘air en question, j’ai repris mes prises en attendant l’expression juste. Pour l’instant, je ne vois rien d’exaltant.

J’observe la chanteuse assise en face de moi, et que vois-je ? Un regard vide, les yeux ternes fixés sur le sol. Que se passe t-il ? Rien encore ! J‘ai parlé trop vite. La voilà précisément l‘expression que j‘escomptais. La face encadrée de mains, Freda offre un visage digne d’un vaste paysage clair-obscur, un regard nostalgique, sans pesanteur, une bouche dont l'expression change selon le coin d'où l'on observe. Supplique, attente, résignation, espérance ? Impossible de trancher. Et c'est justement cette imprécision qui me séduit

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Les chemins de l'espérance

    

DIVINE SERENITE MUSICALE

 

  

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Aux jours d'espérances, soyons dans la joie; aux jours d'épreuves, tenons bon en choeur...






    
 

BANA BA YURU - DOUCEUR DE L'APPEL

 


Par des psaumes, des hymnes, unissons nos voix accapella pour célébrer l'éternel
 







 
 

NSI YA PALADISO - FERVEUR ACCAPELLA

     

 


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