
Depuis le 7 mai,
le centre Beaubourg acceuille l'exposition « Traces du sacré du monde ».
Dans un parcours qui embrasse toute l'histoire de l'art du 20e siècle, de C.D. Friedrich à Kandinsky, de
Malevitch à Picasso et de Barnett Newman à Bill Viola, l'exposition veut donc interroger la manière dont l'art continue de témoigner, dans des formes souvent inattendues, d'un au-delà de
l'ordinaire des choses et demeure, dans un monde tout à fait sécularisé, la voie profane d'une nécessité irrépressible d'élévation.
A travers une large sélection de peintures, de sculptures, d'installations et de vidéos, Traces du Sacré rassemble quelque 350 oeuvres majeures dont de nombreuses pièces inédites en France, de près
de 200 artistes de renommée internationale. Le jeu affirmé de la pluridisciplinarité, autour de Traces du Sacré, met en oeuvre toutes les composantes du Centre Pompidou - Vidéodanse, les Cinémas,
les Revues parlées, les Forums de société, les Spectacles vivants, l'Ircam et la Bibliothèque publique d'information – pour offrir en regard de l'exposition des films, des vidéos, un spectacle, des
concerts, un cycle de conférences et un colloque littéraire.
L'objectif de cette exposition est donc d'explorer les significations de la rémanence de ce questionnement pendant tout le XXe siècle et de montrer que - clef indispensable pour la
compréhension de l'histoire de l'art moderne - il continue de participer à la création des formes contemporaines.
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Traces du Sacré
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