Les choristes goûtent à un repos bien mérité. Elles travaillent sans relâche depuis presque un an et cette semaine sans répétitions leur fera le plus grand bien.
En attendant, la terre n'a pas arrêtée de tourner pour autant du côté de l'administration puisqu'il faut bien gérer tout ce qui va autour. Pas de repos pour les braves comme dirait l'autre. Ce
qui est passé, est passé et bien que nous allons faire quelques débriefings corsés la semaine, il est indispensable
d'aller de l'avant.
En retrouvant le blog, j'ai eu comme un pincement au cœur mêlé de la joie qui accompagne le retour au bercail après un long voyage. je passe à côté d'événements culturels qui se déroulent en ce
moment dans la capitale parce que les horaires de ce qui m'intéresse ne coïncident pas avec mon planning.
SIC.
C’est ainsi que je passe à coté des rencontres du livre qui se déroule entre le CCF, la bibliothèque publique de Ouenzé et le cercle culturel Sony Labou Tansi. Mon grand regret est d'avoir manqué
d'adaptation théâtrale du roman verre cassé « scénographié » par Amour Sauveur un talentueux réalisateur qui du reste faisait partie de l'équipe au tout début du projet ELIKIA. Dommage
d'autant
qu'on dit le plus grand bien de Fortuné Batézat un comédien qui monte, qui monte... Je manque aussi les prestations du Festival Mabina danse de mon ex compagnon du METROPOLIS Chrysogone
Diangouaya... On ne peut être partout à la fois malheureusement !
Bien qu'ayant fait la clôture du cyber à 22 heures hier, je n'ai pu poster que le quart des billets destinés à alimenter le blog, j'ai du m'arrêter au 15 ou 16 juillet ! Ce n'est pas une
mince affaire d'assurer le fond et la forme, mais qu'à cela ne tienne, je poursuivrais aujourd'hui. Compte tenu de l'heure indue à laquelle j'ai terminé hier, je n'ai pu me rendre chez le mentor
Freddy Kebano pour écouter l'enregistrer du 22 juillet.
SIC.
Après une semaine de repos au cours de laquelle la détente et les loisirs ont été particulièrement bienvenus et appréciés par Darelle qui a fait un tour aux alentours de Brazzaville, après Maya
Maya du côté de la poudrière chez son oncle.
Carine et Vivaldie se sont reposées à Moukondo et Bernadine n'a pas quitté le plateau des 15 ans.
Retour au travail pour toutes les choristes d'ELIKIA, l'heure des débriefings a sonné et il y'en a quelques uns à faire. D'abord nous marquons une halte pour mesurer le travail accompli en un an.
La pression étant retombé, c'est le moment de rapprocher des chanteuses que j'ai quelque peu malmené durant tout le mois dernier, mais c'est le tribut à payer pour celles qui veulent devenir
des
"stars". (smiles)
J’ai ouvert tous mes chacras hier ! (smiles) je me sens assez détendue et en vaine intuitive pour être à même de comprendre profondément chaque soliste. Pour moi qui suis toujours en course,
c'est une chance à saisir pour raffermir les liens qui se sont relâchés ces derniers temps faute de dialogue. Ainsi ce jour, je consacre à chaque soliste une heure d'entretien d'une heure environ
Carine ouvrira le bal à 9h, suivie par Vivaldie, Freda, Darelle et enfin Bernadine. Je dois parvenir à leur rappeler qu'elles disposent de tous les atouts pour vaincre les résistances et faire
triompher ELIKIA.
Si je parviens à communiquer tout cela aux sirènes, rien ne pourra leur résister et le chemin vers le succès et la gloire sera considérablement élargie. Mais d'ici là, chacune devra y mettre
du sien et ne pas refuser systématiquement tout ce qui sort de la routine. Une meilleure ouverture sera nécessaire et je souhaiterais que dorénavant, les belles s'expriment sans crainte et
n'attendent pas toujours que les autres fassent le premier pas. Cela simplifiera nos rapports.
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