L'évangile selon Matthieu est l'un
des quatre évangiles du Nouveau Testament. Les évangiles sont traditionnellement imprimés dans l'ordre suivant : Matthieu, suivi par Marc, puis Luc et enfin Jean. Ce livre est traditionnellement
attribué à Matthieu, un collecteur d'impôts devenu l'apôtre de Jésus-Christ. Cependant, certains érudits modernes le considèrent comme anonyme. Il a été longtemps considéré comme étant le plus
ancien des évangiles. Les hypothèses modernes, en particulier la théorie des deux sources a remis en cause cette antériorité. D'après cette théorie et ses dérivées, l'évangile de Marc lui serait
antérieur et aurait été l'une de ses sources, en compagnie de l'hypothétique source Q.
Comme les auteurs des autres évangiles, l'auteur écrit ce livre selon ses plans et objectifs, à la fois de son propre point de vue et en empruntant à d'autres sources. Selon l'hypothèse des deux sources, qui est la solution la plus acceptée au problème synoptique, Matthieu s'inspira de Marc et d'une source hypothétique appelée Q par les érudits (initiale de l'allemand Quelle, signifiant « source »).
Peu d'indices dans l'évangile lui-même permettent de déterminer sa date de composition. Certains érudits pensent qu'il a été écrit avant la destruction de Jérusalem (Matthieu 24), probablement entre les années 60 et 65 après Jésus-Christ, mais d'autres le datent des années 70, voire de 85.
L'étude de cet évangile montre qu'il a été très probablement écrit à l'origine à destination des juifs. En effet, les nombreuses références aux prophéties de l'Ancien Testament ainsi que la généalogie de Jésus indiquent que l'auteur a voulu prouver aux juifs que Jésus était bien le Messie qu'ils attendaient.





Avant de reprendre mon exploration des gospels contemporains du monde, j'ai opté pour
une pioche musicale de ma collection et mon choix s'est porté sur cet album "Cantus Oeternus" du Choeur des moines de Solesmes que je n'ai pas écouté depuis un moment et c'est bien
dommage, car les voix sont de toutes beautés et cette harmonie est un véritable appel à la quiétude. Ces voix ramènent invariablement à mes cours de musique du collège et au chant grégorien que
nous décortiquions en faisant la grimace, nos oreilles d'adolescents ne goûtaient pas le moins du monde, la beauté et la diversité de ces exaltations chorales. Il faut que jeunesse se passe, mais
au bout du compte, et, malgré l'ennui d'antan, il reste de ces écoutes, une familiarité plutôt agréable et comme la réminiscence d'un lien invisible et privilégié avec le sacré, comme par exemple
avec le "Alléluia Oportebat" dont la magnificence vocale n'a d'égale que l'élévation spirituelle qu'elle produit sur l'âme.


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